OneEdition, l’art & l’innovation technologique réunis

discoeasy200 - OneEdition

Lors de nos dago’visites vous avez surement déjà aperçu quelques Discos customisées dans notre showroom ou lors de nos événements et dernièrement au salon du CES à Las Vegas.

Nous vous proposons de découvrir le Dago’Artiste qui se cache derrière ces incroyables customisations de nos imprimantes.

Bonjour Aysar, peux-tu te présenter ?

Je suis l’expression cachée d’une innovation artistique.

Quand as-tu commencé à faire du « Street Art » ? Quelles sont tes influences ?

J’ai commencé par le graffiti il y a plusieurs années. Au départ tu écris ton blaze, c’est fun, puis l’envie de créer d’autres trucs arrive rapidement. Essayer de faire passer des messages ou juste proposer une création colorée. Par la suite j’ai utilisé le dessin, la création graphique, le pochoir etc. Je ne me donne pas de limites en ce qui concerne les styles, techniques et supports de création.

Mes influences sont les gens, les rencontres, les discussions avec le monde et tout ce que cela peut dégager en terme de force, de faiblesse, de joie et de peine. Je m’inspire aussi du cinéma, de la musique. Concernant les autres artistes, le premier qui me vient à l’esprit est Banksy pour deux raisons : engagement et anonymat.

Comment es-tu passé des graffitis sur les murs aux imprimantes 3D ?

Par un moyen simple ; la recherche de performance. J’avais déjà customisé des objets, des vêtements, des smartphones et je me suis dit que ce serait sympa de combiner la technologie et la création artistique. J’ai proposé cela à Dagoma pour leur imprimante 3D et ça a tout de suite marché et depuis j’essaie de transformer leur machine en œuvre d’art.

Comptes-tu t’exprimer sur d’autres supports ?

En effet, je l’ai déjà fait et compte continuer. Je pense travailler sur des sneakers, des skate-boards, planches de surf,… Pas mal de choses !

Et pour la prochaine sortie de la Neva, je compte renouveler l’expérience avec Dagoma.

As-tu un message à passer au travers tes réalisations ?

Le premier message que je souhaite faire passer est plutôt une sensation à travers les couleurs utilisées, les traits employés pour proposer au spectateur une expérience surprenante et particulière.

Ensuite concernant les thèmes je ne me donne pas de limites non plus (fun, street art, Star Wars, vintage ou anti-Starck…etc.).

Pour Dagoma, j’ai créé des œuvres esthétiques, avec des jeux de couleurs et dégradés, du graffiti, un effet cartoon mais je compte également développer des thèmes plus engagés, plus militant. Bref, en trois mots : technologie, art et engagement.

Dagoma et toi lancez un projet commun, peux-tu nous en dire plus ?

Oui, le projet OneEdition !

Notre but est de proposer non pas des produits, mais de véritable œuvre d’art ou l’objet devient à la fois quelque chose d’unique, de beau et de valeur. Il ne s’agit pas d’une simple customisation. La DiscoEasy Eklypse, par exemple, n’est pas une imprimante 3D customisée, c’est une œuvre artistique. L’objectif est de créer un label OneEdition, axé principalement sur les innovations technologiques mais également sur d’autres supports de créations. Des événements spécifiques et originaux vont être mis en place avec une volonté d’aller à la rencontre de publics divers et variés.

Où peut-on te retrouver ?

Compte perso : Facebook – Instagram ; Projet OneEdition : Facebook – Instagram

DiscoEasy

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1 Commentaire

  1. Anthony Favorel
    octobre 13, 2017 / 3:30

    Super Article ! Bon travail .

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