Imprimer des lunettes en 3D

 

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Opticien indépendant, créateur du site lu-net.fr et d’Optimaker, Charles Dagneaux nous raconte comment il a eu l’idée de dessiner puis d’imprimer des lunettes en 3D, et pourquoi il a choisi Dagoma.

 

Bonjour Charles, peux-tu nous présenter Optimaker?

Au départ, Optimaker est un plugin pour le logiciel de modélisation 3D Ketchup. Une fonctionnalité supplémentaire qui permet de créer des montures de lunettes sur mesure. Je l’ai mis au point il y a un an. L’idée m’est venue en voyant un ami dessiner une monture sur Solidworks. Je me suis dit que de proposer différentes branches, différentes faces, toutes modifiables à volonté, pour aboutir à une monture originale – le tout sans avoir besoin de trop s’y connaître en dessin assisté par ordinateur – serait une avancée énorme dans le monde de l’optique. Une fois mis au point, j’ai commencé à vendre ce plugin à des écoles, des opticiens. Aujourd’hui on étend l’offre : on travaille sur une application qui permettra, entre autres choses, de créer et de modifier la lunette grâce à un miroir virtuel et de passer commande dans la foulée. Le tout avec un prix inferieur à 200 euros pour une monture en acétate.

 

Une fois la lunette dessinée, tu utilises l’impression 3D, en quoi est-elle utile ?

Quand on a commencé à parler des imprimantes 3D, beaucoup voyaient l’impression en elle-même : l’objet. Moi, j’y ai vu un outil permettant de créer d’autres outils, et l’opportunité de proposer des services personnalisés aux clients. En l’occurrence, imprimer des prototypes de lunettes en 3D. Il est possible aujourd’hui d’imprimer, en moins d’une heure, un prototype de lunettes sur mesure que le client peut essayer en magasin. Il peut voir le rendu, demander des modifications… tout cela sans attendre. C’est ce que je fais dans mon magasin avec la Dicovery200 de Dagoma.

 

Et pour le modèle final ?

Pour ce qui est du modèle définitif, nous pouvons techniquement imprimer des lunettes en acétate avec une imprimante à dépôt de fil. C’est le matériau utilisé en lunetterie (notamment parce qu’il est hypoallergenique). Mais j’ai toujours ma machine de découpe CNC. Si la 3D offre une précision parfaite, pour le rendu, rien ne vaut mécaniquement et esthétiquement  la découpe de plaques d’acétate, qui permet, en plus, une plus grande palette de couleurs. Ceci étant dit, la technologie évolue vite et les imprimantes industrielles deviennent de plus en plus accessibles. Je pense qu’un jour, dans pas si longtemps, on pourra proposer du sur-mesure dans chaque magasin, et de nouveaux designs de lunettes pour chaque client. On aura moins de stock, moins de délais et, cerise sur le gâteau, on relocalisera une partie de  l’industrie de la lunette en France.

 

Pourquoi avoir choisi Dagoma comme partenaire pour cette belle aventure ?

J’ai essayé différentes imprimantes 3D. La Discovery200 offre des résultats qui rivalisent avec des imprimantes beaucoup plus onéreuses, et elle permet des ajustements manuels et faciles. Sans oublier l’un de ses principaux atouts : elle est fabriquée en France avec le SAV qui va avec, et on peut dire que Dagoma assure pour ça…

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